dimanche 23 janvier 2022

Nos médias nous mentent sur les hospitalisations des non vaccinés !

Après la tragédie des 6 700 aînés morts avec ou sans covid, affamés, déshydratés et abandonnés dans nos mouroirs appelés CHSLD, sans compter les quelques 40 ans d’incompétence gouvernementale dans la gestion de notre système de santé, on peut comprendre que notre sournois premier ministre, François Legault, cherche à faire diversion en rendant les non vaccinés responsables de tout ce qui cloche dans nos hôpitaux. 

Comme si, avant la covid, tout allait sur des roulettes…

Utilisant, comme à son habitude, les mercenaires qu’il subventionne grassement, soit nos médias, il leur soufflait les propos suivants, le 6 janvier dernier :

« C’est le monde à l’envers, nous confinons 90% de la population parce que 10% des adultes refusent d’être vaccinés. Ce choix se répercute sur l’ensemble de notre vie car les non-vaccinés représentent, selon le gouvernement du Québec, 75% des patients aux soins intensifs et 50% des hospitalisations. »

Ces présumées statistiques, qui ne correspondent à aucune donnée sérieuse, laissent hypocritement entendre que, sans les non vaccinés, nous serions sans doute en route vers le mythique « retour à la vie normale ».  Le problème avec ces chiffres, c’est qu’ils sont dopés, donc faux.

Les « vrais » chiffres




En effet, selon les données mêmes du gouvernement (voir graphique ci-haut),  en date du 20 janvier, qu’aucun journaliste ne semble intéressé à rapporter, l’impact présumé des non vaccinés sur notre système de santé, au cours des 28 dernier jours, représenterait 26 % des nouvelles hospitalisations et 41 % des soins intensifs.  Soulignons que, histoire de doper un peu ces chiffres, les vaccinés première dose de moins de 14 jours sont jumelés aux non vaccinés. Comment savoir alors si les vaccinés première dose ne sont pas majoritaires ou non dans cette catégorie ?

Le Journal de Montréal affichait pourtant les chiffres himalayens de 75 % de non vaccinés aux soins intensifs et de 50 % des nouvelles hospitalisations, en comparaison de ceux-là même du gouvernement, qui font état respectivement de 41 % et de 26 % dans ces mêmes catégories.  Une seule conclusion s’impose : nos médias nous mentent en ayant même le culot de prétendre nous présenter des données « du gouvernement du Québec ».

Conflits d’intérêt ?

Ce dopage statistique alimente la croisade entretenue par Legault contre les vaccinés, qui non seulement lui permet de détourner l’attention de sa terrible incompétence, mais alimente son obsession de fourguer le plus de vaccins qu’il peut à la population. 

Tout ça sent le conflit d’intérêt à plein et on peut légitimement se demander si l’UPAC, soit l’Unité permanente anticorruption, qui perd un temps précieux en enquêtes sur les passeports vaccinaux, ne devrait pas plutôt concentrer ses énergies sur les situations financières respectives de MM Legault, Dubé et Arruda.

L’affaire Julie Snyder

Julie Snyder

La campagne de haine et d’ostracisation des non vaccinés a atteint un nouveau sommet ce 18 janvier avec ce qu’il convient désormais d’appeler l’affaire Julie Snyder. Aucun média main stream n’a jugé opportun de relater l’incident.  Pourtant, il a donné naissance à un véritable tsunami dans les réseaux sociaux.  Voilà une nouvelle preuve de l’absence d’intégrité journalistique de nos médias.

Résumons les faits, l’animatrice de La semaine des 4 Julie interrogeait un garçon et une fille d’âge scolaire à savoir s’ils étaient en faveur de la vaccination obligatoire, en insistant lourdement sur « obligatoire ».  Enthousiastes, les enfants répondirent par l’affirmative.  Elle leur demanda ensuite ce qu’il faudrait faire avec ceux qui refusent le vaccin.  

Pour le petit garçon, la réponse était simple : appeler la police.   Pour la petite fille : leur enlever toutes leurs petites libertés jusqu’à ce qu’ils finissent par se faire vacciner.  Les gamins tenaient ces propos sous les applaudissements de l’assistance.  S’il ne s’agit pas de dénigrement concerté, de quoi s’agit-il ?

Propagande haineuse et instrumentalisation des enfants

L’initiative de Snyder est condamnable pour deux raisons : elle alimente une propagande haineuse, déjà fortement soutenue principalement par les chroniqueurs de Quebecor, en plus de manipuler des enfants qui ne sont visiblement pas en âge de porter un jugement éclairé sur une question aussi controversée.  Imaginez leur retour en classe.  Bonne chance !

Selon le code criminel :

« Suivant le paragraphe 319(2), commet un acte criminel quiconque, par la communication de déclarations autrement que dans une conversation privée, fomente volontairement la haine contre un groupe identifiable (qui a le même sens qu'à l'art. 318). »

Nous avons là la définition même de ce dont nous avons été témoins lors de cette entrevue déplorable.  Or, si les médias main stream ont jugé pertinent de regarder ailleurs à la suite de cette manipulation évidente de jeunes enfants, les médias sociaux, eux, étaient en feu.  Une pétition réclamant ni plus ni moins que la suppression de l’émission de Julie Snyder a recueilli, au moment d’écrire ces lignes, plus de 63 000 signatures.

Certains allégueront qu’une telle pétition relève de la cancel culture et n’a pas sa raison d’être.  Rappelons que la cancel culture vise des cibles parfaitement ridicules : la nudité des tableaux classiques, l’appropriation culturelle, l’emploi du mot « nègre », et jusqu’à l’évocation de l’hétérosexualité comme norme sociale dominante, en dépit de l’évidence biologique.

Avec cette nouvelle initiative de dénigrement d’une minorité, qui n’est pas sans rappeler celle d’un ministre de la Propagande allemand des années 30, c’est le déchaînement d’une haine gratuite et décomplexée contre une minorité de la population que Snyder a encouragé. 

Peut-être qu’une pétition recommandant le dépôt au criminel pour propagande haineuse aurait été plus indiquée, mais le poids de plus 63 000 signatures, à ce jour, envoie à cette animatrice sans scrupules un message clair et sans ambiguïté : « Ne recommence plus et prends ton trou ! »

Entre la haine et le mensonge

Oubliez les pédophiles, les meurtriers, les violeurs, les voleurs, les escrocs, ou les braqueurs de banques.  Les « vrais » dangers publics, désormais et pour longtemps, ce sont les non vaccinés, nous clament ad nauseam élus et médias. 

Tout est leur faute : le non-retour à « la vie normale » dont toute personne lucide sait très bien que Legault ne veut absolument pas; la situation difficile dans nos hôpitaux, absolument identique aux années pré-covid; les risques pour les vaccinés d’attraper leur non-vaccination, qui illustre à merveille l’inefficacité du vaccin; l’urgence sanitaire qui n’en finit plus de finir.

Bref, entre les mensonges statistiques des médias, prouvés plus haut, et la propagande haineuse, sans compter les mesurer liberticides injustifiables qui leur sont infligés, les non vaccinés n’ont pas fini de pâtir de la corruption ambiante.  Il faudrait un réveil massif de notre bon peuple pour que Legault, comme Julie Snyder, prenne son trou.

Mais nous vivons au Québec…

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